Le LAB IA a un 1 an : déjà ?

C’était il y a un an tout juste, peu après la Saint-Valentin. Aucune corrélation ni causalité, mais la date est symbolique, celle qui a vu l’entrée de Jean-Luc Marini au sein d’Axys pour créer le LAB IA et le début d’une relation féconde.

« Un lab consacré à l’intelligence artificielle, pour un cabinet de conseil, vraiment ? Évidemment, c’est une bonne idée, l’intelligence artificielle couplée à l’intelligence du conseil quel meilleur couple pour accompagner les clients et les soulager de tous leurs irritants. Si on veut améliorer la performance des entreprises, c’est indispensable. »

La teneur de l’échange telle que relatée entre les associés d’Axys Consultants n’est sans doute pas d’une fidélité exemplaire, mais pour apocryphe que cette transcription soit, elle ne doit pas être loin de la vérité. C’était il y a un an tout juste, peu après la Saint-Valentin. Aucune corrélation ni causalité, mais la date est symbolique, celle qui a vu l’entrée de Jean-Luc Marini au sein d’Axys Consultants pour créer le LAB IA et le début d’une relation féconde.

« Pour l’équipe, je souhaitais à la fois des technomakers et des scientifiques de haut niveau. À ce jour mes vœux sont accomplis avec une équipe d’ingénieurs full-stack/devops, des data-scientists et un réseau d’experts dont Carole Lailler et Stéphane Bonnevay entre autres”

Créer une équipe, développer et inventer : l’intelligence artificielle est collective

Logo Lab AxysLourde charge pour l’expert qui doit à la fois recruter une équipe et irriguer chaque business unit de sa bonne humeur et leur faire profiter de son expertise « Pour l’équipe, je souhaitais à la fois des technomakers et des scientifiques de haut niveau. À ce jour mes vœux sont accomplis avec une équipe d’ingénieurs full-stack/devops, des data-scientists et un réseau d’experts dont Carole Lailler et Stéphane Bonnevay entre autres”, détaille Jean-Luc, l’expert ès IA qui en plus d’une équipe a dû aussi se constituer son infrastructure pour avancer de concert avec ses clients. “Mon objectif est d’avoir une architecture technique sécurisée pour accueillir tous les projets de nos clients tout en respectant chaque étape du traitement de la donnée.” Certes, mais concrètement ? Un joli bac à sable sur AWS/S3 avec un Snowflake pour entreposer les données et un environnement Databricks pour la Data Science.

Pas de boîte noire au LAB IA, le client ou partenaire a accès à tout ou partie du projet en cours avec le bac à sable. Chaque étape peut être suivie par le client. Le projet sera documenté au fur et à mesure de son avancée pour que chacun, nouvel entrant ou client, puisse réutiliser les éléments développés. Oui, c’est la “Marini’s touch”, un mix de transparence et d’efficacité.

 

Quels projets en un an ?

Efficace vraiment ? Concrètement en un an le LAB IA a vraiment développé des outils Jean-Luc ?

Jean-Luc : “Alors, on peut évoquer la conception d’un modèle de prédiction du temps de parcours en vue de désengorger le dépose-minute d’un grand aéroport français. Un POC dans le domaine du géodécisionnel avec une grande enseigne de retail d’articles sport à Hong-kong. L’idée est d’identifier les meilleures implantations pour ouvrir de nouveaux magasins à Hong-kong. On peut aussi citer une solution pour gérer la planification des agents des plateformes industrielles du courrier (PIC). La solution automatise les affectations des ressources en fonction des contraintes et inversement.”

Beau résultat en quelques mois, mais ce n’est pas fini, “Nous avons aussi pensé à nos amis des RH avec la création d’un chatbot nommé Marco Paulo (NDR : référence à Marc Sailly, Président, et Paul Strippe, Directeur Général) pour traiter entre autres les demandes de congés et la gestion des RTT. Chaque consultant peut gérer ses congés en utilisant Facebook Messenger, Teams de Microsoft ou encore l’app MyAxys. Sinon, nous développons aussi une application de reconnaissance faciale et vocale pour voir ce que cela peut donner. Bien entendu tout cela en accord avec le règlement RGPD et la CNIL. L’outil fonctionne très bien, mais pas question de l’utiliser pour limiter l’accès au labo ” , plaisante Jean-Luc.

Nous croyons beaucoup aux interactions avec la voix et nous avons beaucoup travaillé sur un projet qui nous tient à cœur : le Smart Report.

Un bouquet de projets pour l’anniversaire du LAB

Pour facétieux qu’il soit, les projets sur les rails n’en sont pas moins d’un sérieux avéré et surtout redoutablement efficace. Le vocal peut ouvrir des portes, mais aussi être utilisé à de multiples fins et comme le confirme Jean-Luc, “le vocal est un sujet phare et nos clients veulent en mettre un peu partout.”

smart reportMais priorisons, LE PROJET de l’année quasi abouti va faire gagner des milliers d’heures de travail à de nombreuses personnes : “Nous croyons beaucoup aux interactions avec la voix et nous avons beaucoup travaillé sur un projet qui nous tient à cœur : le Smart Report. Nous sommes partis de l’idée que nos consultants perdaient beaucoup de temps à faire le compte rendu de leurs réunions. Pour pallier cette perte de temps, le SMART REPORT automatise le compte rendu de la réunion, hiérarchise la prise de décision et réalise un résumé pour les gens pressés. Un grand chantier, mais qui peut et sera décliné auprès des centres de relation client pour l’analyse des appels.”

Modeste, Jean-Luc passe sous silence le support aux projets menés par les différentes B.U d’Axys Consultants, que ce soit la prévention des fraudes, le prédictif appliqué à la génération de leads pour un constructeur automobile, la classification du spend pour les achats etc. On pourrait aussi évoquer la RPA cognitive ou le développement de robots acheteurs, ça foisonne.

Nous délivrons, c’est ce qui fait notre particularité face aux autres cabinets de conseil

Un LAB IA vraiment unique ?

Vous voulez contrarier Jean-Luc ? Facile, il suffit de lui dire que de nombreux concurrents ont aussi une cellule dédiée à l’IA. Alors la spécificité du LAB IA ?   “Nous délivrons, c’est ce qui fait notre particularité face aux autres cabinets de conseil”, constate Jean-Luc, “Produire et faire du code est dans notre ADN. Beaucoup de nos concurrents agrègent des briques existantes pour créer leurs solutions ou écrivent des études sur l’IA. Ce n’est pas notre philosophie. Nous voulons faire et nous faisons. Par exemple, la reconnaissance automatique de la parole telle que nous la traitons est unique. Cela demande de l’investissement en cerveaux et expertises, mais le résultat est là.”

L’important pour nous est de concevoir des IA éthiques, respectueuses des individus en documentant nos développements

Une usine éthique sur les rails

Après un an, quel bilan, quelles perspectives, quel fil rouge ?

“Tout d’abord, l’important pour nous est de concevoir des IA éthiques, respectueuses des individus en documentant nos développements. Nous pensons nos développements pour qu’ils ne puissent pas être utilisés à d’autres fins que celles pour lesquelles ils sont conçus. C’est notre fil conducteur”, assène Jean-Luc. “À très court terme, le LAB IA doit aider la BU Data à mettre en place une IA factory en vue d’industrialiser les prototypes et maquettes réalisées par le LAB IA pour irriguer les B.U et les filiales d’Axys. Je vois bien aussi une spécialisation du LAB IA sur certains sujets : NLP, le prédictif, et des axes de travail sur différentes spécialités qui viendront enrichir les offres du cabinet.”

Peut-on souhaiter un expert plus corporate. Sans doute non. Bon anniversaire au LAB IA !

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