La RPA (ou l’automatisation des processus par la robotisation)

Découvrez l’article rédigé par Yanis Khobzi, Manager de la BU Finance & Performance Management chez Axys Consultants afin d’en savoir plus sur la RPA (ou l’automatisation des processus par la robotisation) et son retour d’expérience.

« La RPA (ou l’automatisation des processus par la robotisation), un effet de mode ou un vrai sujet de fond ? »

Retrouvez dans cette présentation, quelques pistes de réflexion autour de la RPA (ou l’automatisation des processus par la robotisation) rédigé par Yanis Khobzi, Manager de la BU Finance & Performance Management chez Axys Consultants.

Ci-dessous quelques réflexions « brutes » autour de la RPA :

#1/ La RPA, un effet de mode ?

  • La RPA n’est pas l’IA. La RPA est le bras, les muscles, l’IA le cerveau. La RPA représente actuellement la partie concrète de l’IA, les prémisses des solutions d’automatisation intelligentes et des technologies cognitives.
  • Même si les entreprises Françaises accusent un retard au démarrage, elles intègrent désormais quasi systématiquement la dimension RPA dans leur feuille de route Digitale (EY, Table ronde Lancement UiPath Paris).
  • La RPA constituerait actuellement le premier levier digital de réduction des coûts opérationnels en entreprise, devant les autres leviers : Cloud, Lean Management, Centre de Service Partagé… Ce n’est pas un effet de mode (Deloitte / Microsoft. Table ronde Lancement UiPath Paris).

Exemple d’éditeur de solution RPA (UiPath) : multiplication du revenu par 8 / de 1 à 250 clients en un an (Japon) / de 1 à 40 employés en 1 an et demi (Paris).

#2/ Qu’en est-il de la mise en œuvre ? 

Les REX client indiquent que la mise en œuvre est « rapide », « facile » et ne « nécessite pas de compétences technologiques ou informatiques avancées ». Le ROI observé est en dessous d’un an en moyenne.

  • Procéder par expérimentation / POC. Les dépendances avec les SI en place semblent faibles.
  • Commencer par un travail de démocratisation au niveau de la ligne managériale.
  • Cibler les cas de gestion / processus nécessitant un minimum d’effort de robotisation mais engendrant un maximum de gain.
  • Sélectionner / prioriser / Piloter les processus à robotiser (Exemple. Matrice d’éligibilité).
  • Aller sur le terrain pour valider l’éligibilité (Permet de valider la faisabilité auprès des opérationnels).
  • Penser aux pistes d’audit, de supervision/monitoring et de contrôle des robots.
  • Privilégier une méthodologie semi-agile.

#3/ Aspects sociaux ?

  • La gestion du changement joue un rôle central dans la RPA : Expliquer, communiquer, démystifierCréer de la confiance. Donner du recul, fournir des repaires de ruptures technologiques précédents (l’arrivée en masse des ERP en entreprise par exemple), rassurer, donner une trajectoire, une vision.
  • La RPA impacte l’organisation très rapidement (plus que tout autre projet de transformation). Anticiper les changements organisationnels rapides induits par la RPA.
  • Être très attentif à la sémantique employée : Assistant automatisé, Assistant autonome, Assistant virtuel, Assistant Digital, Digital Worker. Eviter le terme Robot.

#4/ En résumé, quelques facteurs clés de succès

  • Faire extrêmement attention aux éléments de langage cités ci-dessus.
  • Créer la confiance, communiquer, rassurer, intégrer les robots de manière fluide dans les échanges entre les hommes.
  • Penser à la complémentarité « Robot » / Collaborateur.
  • Sélectionner des cas de gestion maximisant les gains pour un minimum d’effort.
  • Penser aux pistes d’audit et de contrôle / Supervision et monitoring des robots.
  • Préparer / Anticiper les changements organisationnels rapides induits par la RPA.

 

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